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+ DE REVIEWS !!BIG DOLL HOUSE
AKA. WOMEN'S PENITENTIARY
genre : LA CAGE AUX POUPéesORIGINE :USA - PHILIPPINES / 1971 STUDIO :NEW WORLD PICTURES PRODUCTION :Jane Schaffer, ROGER CORMAN, CIRIO H. SANTIAGO, Eddie Romero & JOHN ASHLEYScénario :DON SPENCER Réalisation :JACK HILL PHOTO :FRED CONDEMUSIQUE :HALL DANIELS
INTERPRéTATION : JUDITH M. BROWN, PAM GRIER, ROBERTA COLLINS, SID HAIG, BROOKE MILLS, pat woodell, KATHRYN LODER, CHRISTIANE SCHMIDTMER, jerry franks... SFX & MAQUILLAGES :TEOFILO HILARIO | TONY ARTIEDA SPécifications TECHNIQUES :FILMé en 35 mm | FORMAT ORIGINAL 1.85:1 DURéE :94 MINUTES SORTIE INITIALE :02.07.1971 (CLASSé R) EXPLOITATION EN FRANCE :INédit en salles et en vhs | DISTRIBUé EN DVD PAR BACH FILMS (2006)
 
spécifications techniques du SUPPORT CHRONIquéADVD ZONE 2 PAL (FRANCE) • editeur : BACH FILMS • éDITION : COLLECTION FEMMES EN CAGE (2006) • VIDEO : FORMAT original NON RESpecté 1.33:1 (1.85:1 OPEN MATE) POUR ECRAN 4/3 • AUDIO : ANGLAIS - DOLBY DIGITAL MONO • SOUS-TITRES : FRANçAIS (NON OPTIONNELS) • DURée du film : 94 MINUTES • BONUS : BANDES ANNONCESprésentation
du film
7|10suppléments2|10INTERET GLOBAL
DE L'édition
6|10édition complémentaireDVD ZONE 1 NTSC (IMPORT US) • editeur : NEW HORIZONS • éDITION : COLLECTION ROGER CORMAN CLASSICS - SPECIAL EDITION (2001 - épuisée), également disponible dans le coffret 4 dvd PAM GRIER UNCAGED (comprenant en plus 'the big bird cage' special edition, 'women in cages' et 'the arena') chez le même éditeur (2003 - épuisé) • VIDEO : FORMAT original NON RESpecté 1.33:1 (1.85:1 OPEN MATE) POUR ECRAN 4/3 • AUDIO : ANGLAIS - DOLBY DIGITAL MONO • SOUS-TITRES : AUCUN • DURée du film : 94 MINUTES • BONUS : COMMENTAIRE AUDIO DE JACK HILL, INTERVIEW DE ROGER CORMAN, BANDES ANNONCESprésentation
du film
5.5|10suppléments8|10INTERET GLOBAL
DE L'édition
7|10autre édition disponiblesEN DVD ZONE 1 NTSC (Import us) chez buena vista dans la collection 'roger corman early films' (2005)

en juger leur caractère fétichiste, on aurait pu penser que c'est en fouillant dans leur département costumes que Roger Corman et Larry Woolner, alors visiblement très portés sur l'uniforme, trouvèrent l'inspiration pour les premières productions de la New World : The Student Nurses et Big Doll House. Mais il en fut autrement. Non, l'inspiration ne vint pas d'une remise sombre empestant la naphtaline mais d'un autre continent, et d'une bande qui fit forte impression sur les deux partenaires : 99 Femmes (1969), un film de femmes en prison tourné par un certain Jess Franco. Il faut dire que depuis quelques temps, Corman avait les yeux rivés sur l'Europe. En témoigne, par exemple, sa tentative d'association avec le sultan helvète de l'érotisme, Erwin C. Dietrich – sur Je Suis une Groupie (1970) –, qui tomba à l'eau suite à certaines divergences entre ce dernier et le réalisateur attitré, Jack Hill.

De retour d'Europe avec un script intitulé Big Doll House sous le bras, Jack Hill semble bien décidé à rebondir en remettant au goût du jour la panoplie de geôlière, quelque peu démodée aux Etats-Unis depuis les premiers films de « women-in-prison » des 50's (Caged, Women's Prison). C'est naturellement qu'il transmet son script à Corman ; la collaboration entre les deux hommes remontant à une dizaine d'années alors que le jeune cinéaste oeuvrait dans l'ombre du maître (notamment sur The Terror). A la New World le scénario plait à Corman et Woolner, mais aussi et surtout à Stephanie Rothman. La réalisatrice de Student Nurses qui par le passé s'était déjà appropriée sans vergogne un film inachevé de Jack Hill pour pondre son Blood Bath (1966), se jette avec la même avidité sur le script de Big Doll House qu'elle réécrit dans la ferme intention de le mettre en scène. Heureusement, cette fois-ci, Jack aura le dernier mot, au grand dam de Rothman qui, furieuse, s'en ira rejoindre Dimension Pictures, la nouvelle boîte de Larry Woolner, congédié de New World suite à de douteuses manoeuvres. C'est sous cette bannière que, deux ans plus tard, la réalisatrice accouchera d'un redoutable Terminal Island conçu sur la (mauvaise) base de sa révision du script de Big Doll House.

Dans un éternel souci d'économie Corman envisage dans un premier temps de tourner Big Doll House à Porto Rico où, quelque dix ans plus tôt, il avait bouclé deux bandes pour à peine le prix d'une (La Dernière Femme sur Terre et La Créature de la Mer Hantée). C'est en rendant visite à son ami John Ashley sur le tournage de Beast of the Yellow Night (1971) que Corman change d'avis. Acteur vedette des films de teenagers de l'AIP, Ashley traversa les sixties en bermuda dans la série des beach movies de William Asher (cf. Bikini Beach et Beach Blanket Bingo), avant d'acoster sur l'archipel où il entama une collaboration avec le réalisateur Eddie Romero (Le Médecin dément de l'ile de sang) qui allait durer plus de dix ans. Tombé littéralement amoureux des Philippines, le comédien décida, à l'issue du tournage de la trilogie des "Blood Island", d'y élire domicile, et fonda avec son mentor la compagnie de production Four Associates. Véritable eldorado pour les faiseurs de séries B yankees depuis le début des années 60, il est vrai que les Philippines jouissaient, en dehors du cadre exotique, de toutes les commodités techniques pour produire des films à moindre coût. Il ne fallut pas plus d'argument pour convaincre Corman qui passa un contrat avec les deux hommes et un autre poids lourd de l'industrie locale, Cirio H. Santiago. Et c'est sans plus tarder que le producteur livra à une équipe de techniciens locaux bien rodés, Jack Hill, ses comédiens et un script passablement incohérent que le cinéaste réécrira sur place au jour le jour.

Incarcérée dans un pénitencier pour femmes perdu dans la jungle philippine, Collier (Judy Brown) nous est introduit sans détour ni chichi, un peu à la manière dont cette gardienne introduit ses doigts dans les recoins les plus intimes des nouvelles arrivantes pour les fouiller, sans avoir pris la peine d'enfiler de gant. Jetée en pâture à cinq codétenues dures à cuire se partageant tant bien que mal la même cellule, la nouvelle venue va vite devoir choisir son camp. D'un côté nous avons Grear (Pam Grier), ex prostituée reconvertie en lesbo misandre, caractérielle et despote, avec à sa botte Harrad (Brooke Mills), héroïnomane prête à subir tous les caprices de cette dernière pour obtenir son fix ; de l'autre, il y a Alcott (Roberta Collins), leader charismatique qui, hormis son cruel manque d'homme, garde la tête sur les épaules et projette la grande évasion avec l'insurgée Bodine (Patt Woodell), compagne d'un révolutionnaire local qui, en qualité de grande soeur, fait autorité dans la cellule ; et au milieu on trouve Ferina (Regina Stuart) qui n'a d'yeux que pour son chat. C'est sans véritablement avoir choisi que la fragile Collier va se retrouver sous la coupe de Grear à la recherche d'une nouvelle esclave malléable. Autour de cet univers très fermé (sic) il y a l'administration pénitentiaire tout aussi impitoyable, avec à sa tête Miss Dietrich (Christiane Schmitdmer), directrice hautaine déléguant les basses oeuvres disciplinaires à son bras armé, Lucian (Kathryn Loder), la matonne en chef qui n'hésite pas à soumettre les prisonnières aux pires tortures au moindre signe d'insurrection... Des tortures qui semblent justement procurer une distraction des plus délectables à un mystérieux spectateur cagoulé assistant à chacune d'elle...

Adaptant un script qui tient plus du conducteur que du traitement circonstancié, Hill n'en oublie pas pour autant les éléments de rigueur propres à tous bons W.I.P. C'est ainsi que l'on retrouve l'imparable scène de douche collective, dévoilant les charmes de Brown, Grier et Collins ; le catfight acharné dans la boue entre ces deux dernières ; les scènes de tortures ; l'émeute à la cantine stoppée à la lance à incendie ; le viol d'un mâle égaré (Jerry Franks) plutôt consentant par une Collins (toujours) déchaînée («Get it up or I'll cut it off») ; et bien sûr, un soupçon de transgression caractérisé par des rapports de soumission, quelques menues flagellations et un saphisme latent. Relativement sage comparé à ses décadents héritiers d'Europe ou d'ailleurs, il faut cependant admettre que Big Doll House ne verse jamais dans le graveleux. A l'ultra-réalisme glauque du milieu carcéral dépeint dans certains W.I.P, le réalisateur opte ici pour une représentation plus «glamour», assez proche de la littérature pulp, avec ses prisonnières toujours proprettes malgré l'évidente précarité et ses tortures érotisées. D'ailleurs c'est là l'un des principaux reproches adressés à l'égard du film, même si, à sa vision, il semble évident que Jack Hill a préféré mettre l'emphase sur la force et la détermination de ses héroïnes que d'exploiter leur misère et leur désespoir.

Pour donner vie à ces femmes d'action à forte personnalité, il fallait pouvoir s'appuyer sur autre chose que de vulgaires bimbos inexpressives. En l'occurence, Hill peut se féliciter d'avoir rassemblé cast aussi solide. Si Judy Brown nous est présentée comme le personnage central de l'histoire, elle ne met pas longtemps à se faire voler la vedette par ses compagnes de cellule plus vivaces, Roberta Collins et Pam Grier en tête. Pour la plupart de ces débutantes qui deviendront par la suite de véritables divas de séries B, Big Doll House fait office de tremplin. Avec un parcours jalonné de films d'exploitation, Roberta Collins marquera le public dans chacun de ses rôles : de la championne automobile déjantée de La Course à la mort de l'an 2000 (1975) à la prostituée victime du Crocodile de la Mort de Tobe Hooper (1977). Ironiquement, avec le W.I.P. Cinq femmes à abattre (1974), elle atteindra son apogée dans le même registre cinématographique que celui avec lequel elle avait débuté sa carrière... et qu'elle la terminera en 1986 (Vendetta). Plus connue du grand public, Pam Grier, ex standardiste de l'AIP et figurante dans La Vallée des plaisirs (Russ Meyer, 1970), sera promue reine de la blaxploitation suite à ses futures collaborations avec Jack Hill (Coffy, la panthère noire de Harlem, Foxy Brown) qui eut l'audace de l'imposer aux producteurs, même quand le rôle n'avait pas lieu d'être tenu par une afro-américaine, comme c'était le cas dans Big Doll House. Finalement, Corman fut tellement conquis par Miss Grier qu'il ne vit aucune objection à lui confier l'interprétation de la chanson du générique, "Long Time Woman". Dans un style un peu différent, Judy Brown s'illustrera elle aussi dans la blaxploitation, en partageant l'affiche avec Jim Brown (Slaughter II – Le Massacre), Roscoe Orman (Willie Dynamite) et Jim Kelly (Hot Potato). Bien loin de tout cela, Judy est aujourd'hui l'un des coach d'enfants-stars les plus cotés d'Hollywood, avec notamment pour élèves les jumelles Olsen. Plus expérimentées, Patt Woodell et Brooke Mills disposaient déjà d'un peu plus de crédits que leurs consoeurs à l'époque des faits. La première avait pendant trois ans fait partie du casting régulier de la série à succès Petticoat Junction, et l'autre était apparue dans deux modestes films d'horreur (Dream No Evil et Blood Legacy). Ballerine de formation, cette dernière nous livre un aperçu de ses talents de danseuse dans la scène où Harrad complètement stone entame une chorégraphie lascive après s'être injectée sa dose d'héroïne.

Pour s'affranchir d'une certaine misogynie habituellement véhiculée dans les films du genre, Jack Hill fait de l'univers de Big Doll House un monde essentiellement féminin. Du coup les rares mâles du film, pénalisés par leur infériorité numérique, passent complètement inaperçus (comme le médecin de la prison interprété par Jack «Le Gladiateur du futur» Davis) ou se démarquent notablement de la distribution, à l'instar du truculent Sid Haig, meneur d'un duo de contrebandiers roublards, distillant douceurs et services aux prisonnières contre toute forme de dédommagement. Employés comme des instruments qui s'avèreront bien utiles dans l'évasion de nos héroïnes, c'est en slip kangourou qu'ils finiront l'aventure, pris en otages par ces dernières. Acteur fétiche de Jack Hill depuis son tout premier film (le court métrage The Host, 1960), Sid Haig (alias Captain Spaulding dans La Maison aux 1000 Morts et sa suite) est une de ces trognes éminemment sympathique du cinéma, dont la présence à elle seule serait capable de sauver le plus désespéré des navetons. Totalement investi par son rôle, Haig apporte au personnage de Harry son attitude, sa gestuelle, sa verve et son vocabulaire, improvisant même certaines répliques savoureuses. Sur le tournage il poussera son implication jusqu'à prendre la débutante Pam Grier sous son aile. Leur complicité très communicative à l'écran procure quelques scènes exquises. Soucieux de recréer cette magie, Hill leur offrira à trois autres reprises l'opportunité de se donner la réplique, et ce dès l'année suivante (The Big Bird Cage).

Charmés par les Philippines, Sid Haig et Pam Grier ne furent pas les seuls membres du cast à prolonger leur séjour dans l'archipel (pour les besoins de Black Mama, White Mama ensemble, et seul de son côté sur Beyond Atlantis et Savage Sisters). Mis à part Femmes en Cage, tourné dans la foulée et réunissant Grier, Judy Brown et Roberta Collins, on pu voir cette dernière dans Wonder Women (1973) aux côtés de Sid Haig, qui partagea à son tour l'affiche avec Patt Woodell sur The Woman Hunt (1973), laquelle retrouva Pam Grier sur The Twilight People (1973). Avec The Big Bird Cage, tourné l'année d'après, Jack Hill remit une dernière fois le cap sur les Philippines suite au succès aussi retentissant qu'inespéré de Big Doll House qui allait incontestablement influencer les films du genre pour les années à venir.  GUSTO   (2007)

Une chose est sûre, la qualité de l'image et le respect du format original ne seront pas des conditions déterminantes dans le choix de l'édition DVD de Big Doll House, puisque tous les disques disponibles sur le marché – zone 1 comme zone 2 – proviennent du même master vidéo fourni par New Concorde. Dans tous les cas nous avons donc affaire à une image au ratio 1.33:1 (4/3) qui correspond au format original 1.85:1, minus les caches, c'est à dire avec un peu plus d'informations en haut et en bas de l'écran. Le choix, finalement assez simple, se fera en fonction de l'importance que vous accordez aux sous-titres français et aux suppléments. Le plus évident semble de se procurer le DVD sorti chez Bach Films dans la «Collection Femmes en Cage». D'un excellent rapport qualité/prix (vendu à moins de dix euros) le disque propose l'essentiel, à savoir le film en version originale sous-titré en français (sous-titrage non amovible) et sa bande-annonce. Le fait que Big Doll House n'ait pas bénéficié d'exploitation en France jusqu'alors sur quelque support que ce soit, explique l'absence de doublage dans nôtre langue... et l'on DVD ZONE 2 PAL
BACH FILMS
FORMAT 1.33 4/3
ANGLAIS VOSTF
remerciera l'éditeur de ne pas s'être encombré d'en créer un pour l'occasion tant ce procédé est hasardeux. Pour le spectateur plus exigeant, aimant prolonger l'expérience cinématographique au-delà du générique de fin, et pour qui l'absence de sous-titres n'est pas une barrière, l'acquisition du DVD zone 1 s'avèrera indispensable. Mais attention, pas n'importe quelle édition ! Car aux Etats-Unis Big Doll House en a connu pas moins de trois ! Une première chez New Concorde en 1999, sa copie conforme sortie récemment chez Buena Vista (dans sa collection Roger Corman Early Films) quand la major a fait l'acquisition d'une partie du catalogue de Corman, et entre les deux, une «Special Edition» également chez New Concorde. Comprenant les bonus disponibles sur les autres présentations (une interview de Corman, des pages biographiques et des bandes annonces), auxquels s'ajoute l'inestimable commentaire audio de Jack Hill, c'est après cette dernière, difficilement trouvable, que le fan devra se mettre en chasse. Prodigue en informations de première main, le cinéaste revient sur la conception du DVD ZONE 1 NTSC
NEW CONCORDE
FORMAT 1.33 4/3
ANGLAIS VO
film, de sa préproduction chaotique (la mésaventure avec Stephanie Rothman est abordée mais Hill a la galanterie de ne pas citer ouvertement son nom) au tournage épique aux Philippines. Parmi les anecdotes généreusement dispensées, on apprend que Dietrich, la directrice de prison incarnée par Christiane Schmitdmer, fut baptisée ainsi en raison de l'expérience désastreuse que le réalisateur connut en Europe avec Erwin C. Dietrich. C'est avec fierté qu'il parle de ces acteurs, ne tarissant pas d'éloges sur Pam Grier, Sid Haig («son comédien préféré») ou Kathryn Loder, et avec amusement qu'il se remémore les différends engendrés par la collaboration de deux équipes à la culture et aux moeurs assez éloignés. Moins intéressante, l'interview du critique Leonard Maltin nous révèle un Corman plus pudibond qu'on le soupçonnait, avouant avoir été particulièrement gêné en visionnant le fruit du travail de Jack Hill. Dans son commentaire audio, Hill fait justement allusion à certaines scènes entre filles un peu plus explicites, qui ne furent pas retenues au montage final. Peut-être Corman faisait-il allusion à ces rushes ? Nous n'en saurons pas plus, l'entretien étant expédié en à peine trois minutes. Enfin, il est à noter que le master utilisé pour ces éditions, originellement conçu pour la diffusion du film en vidéo et à la télé, comprend dans la scène finale une phrase grossièrement rajoutée en post-synchro qui change l'issue du film et joue en défaveur de l'héroïne. Comme le fait si justement remarquer Jack Hill dans son commentaire, il s'agit probablement pour Corman d'une manière aussi hypocrite que maladroite de garder la morale du film sauve.  GUSTO   (2007)

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31 OCTOBRE 2009,
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